Dimanche 8 novembre 2009

- Hugo, mon petit, te voici à un mois de ton premier anniversaire, raconte-moi un peu: sais-tu marcher à quatre pattes?
- Non!
- Sais-tu t'assoir quand tu es allongé (au lieu de hurler pour qu'on vienne te rasseoir)?
- Non!
- Sais-tu te mettre debout en t'aidant des barreaux du parc (au lieu de rester suspendu en couinant de plus belle pour appeler à l'aide)?
- Naaaan!
- Bien. Mais que fais-tu , alors?
....
...


Je lis!

....



Et je n'oublie pas la quatrième de couverture!
Par verveinecitron - Publié dans : bout'choux
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Jeudi 5 novembre 2009

La parenthèse des vacances se referme, avec un jour de bonus pour moi, puisque le jeudi est mon jour de relâche.

De ces vacances, je retiendrai:

* Un début mouvementé avec visite aux urgences pour Petite Chérie dès le premier jour. Au final, un problème d'abcès qui s'est bien résolu sous antibios, mais comme ce n'est pas la première fois que nous fréquentons les urgences pendant les vacances scolaires, je me dis qu'il ne faudrait pas que ça devienne une tradition ...

* Une coupure (rupture?) totale avec l'école. D'ailleurs, je n'ai pas encore ouvert mon cartable à l'heure où j'écris ces lignes. Même pas honte en plus! Je me souviens trop des premières années où je travaillotais en ronchonnant, faisant tout à moitié et ne me reposant pas vraiment non plus. Depuis 3 rentrées j'ai pris ce parti. Et tant pis si ce soir je me couche tard!

* Un repas entre filles. Papotages, psychologie de comptoir sur la vie de B. le nouvel amoureux de C. Futile et délicieux!

* Un repas samedi soir avec l'Homme dans un restaurant que nous aimons bien [Emmanuelle, je te le conseille vraiment!]. La conversation a tourné toute la soirée autour du thème de la reconversion professionnelle. Ca n'a pas fait beaucoup avancer le schlimblick [sentiment plombant de n'avoir aucune compétences "intéressantes": ni juridiques, ni linguistiques, ni, ni...], mais je suis heureuse de sentir que je suis entendue et comprise. On ira peut-être jeter un coup d'oeil au site des concours administratifs. En attendant, le pragmatisme (économique, géographique) prime. C'est vrai après tout: de quoi je me plains? Sur le papier j'ai plutôt une situation enviable: école à 15 minutes à pied de chez moi, à 1 minute de la nourrice. Travail à 80% (payé 85%!) soit 3 jours de travail par semaine. Pas de chéfaillon arrogant , ni de pression... J'ai presque honte  de mon insatisfaction. Mais elle est bien réelle...

* Une journée rien que nous deux. Pas tout à fait conforme à mes rêves de déambuler en amoureux en faisant crisser les feuilles rousses sous nos pas. Les feuilles étaient mouillées, comme mes pieds. Mais je ne ferais pas pour autant la fine bouche sur ce moment trop rare.

* Beaucoup de tricot (on dirait que j'ai attrapé le virus!). Un peu de couture et une leçon d'humilité quand je me suis aperçue que j'avais découpé deux bras droits. C'est en tombant qu'on apprend à marcher...

* Une expo repérée. Celle là je ne la louperai pas!

* Et surtout, surtout: ne pas (trop) regarder l'heure, aller à son rythme, ne pas mettre le réveil... Les vacances, quoi!






Par verveinecitron - Publié dans : petites choses de la vie
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Dimanche 1 novembre 2009

Il est 1h30. Un cri d'effroi déchire la silence ouaté de la nuit.

Alors que je finissais la couture d'épaule, je viens de m'apercevoir que le devant droit est défait.

Là, en haut, à gauche, le noeud a dû se défaire et plusieurs mailles sont déjà parties.

Après l'effroi, c'est le découragement, puis la colère: "nom d'une crotte de bique enragée! Ce méchant  gilet va vraiment m'embêter jusqu'au bout" [version soft]

J'hésite:

- m'effondrer en larmes sur mon misérable ouvrage?
- le déchiqueter à coups de ciseaux rageur?
- le flanquer directement au vide ordure?

L'homme essaie de me soutenir comme il le peut: laisse-le de côté et au printemps prochain tu le reprendras. Tu seras plus expérimentée et tu trouveras une solution pour le réparer...

Mais ce n'est PAS réparable!!!!

Alors laisse tomber, passe à autre chose.

Piquée au vif, je ravale mes larmes et dans un sursaut de fierté je décide que je ne laisserai pas tomber un tricot qui m'a pris tant d'heures.

Et après 1/2 journée à détricoter, retricoter et  recoudre :


tadam!


A vrai dire, je ne sais même plus s'il me plaît ce gilet à côtes plates...

- La couleur est décidément très printanière
- le coton n'a pas une très jolie tenue et donne un effet "serpillère" (peut-être faudrait-il le tricoter avec une taille d'aiguilles plus petite?)
- la moindre erreur se voit comme le nez au milieu de la figure...

Mais il faut bien avouer que cet ouvrage est celui qui m'a le plus fait progresser:

- décryptage des explications toujours très succintes du tuto (surtout ne pas trop en dire mesdames les rédactrices! comme si tout le monde avait fait bac +5 en tricot...)
- le fameux relevage de mailles n'a plus de secret pour moi!
- et même la technique de la cordelière!

Et si il ne faut pas trop regarder les détails, j'aime beaucoup cela:


classe, non?


Mais qui a dit que le tricot était une activité relaxante? QUI?
Par verveinecitron - Publié dans : avecmesdixdoigts
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Mercredi 21 octobre 2009



Peu importe si le bambou n'est plus de saison, ni si la maille ajourée laisse passer les courants d'air.Je suis venue à bout de cette looongue écharpe (2 m + les franges) et cela suffit à mon bonheur.
* Bonheur d'avoir réalisé quelque chose qui me semblait insurmontable
* Bonheur de constater, une fois de plus, l'efficacité du tutorat [et pas qu'à l'école!]. Merci encore Emmanuelle, pour ton aide si précieuse qui en un geste a débloqué la situation.
* Bonheur de tricoter ce point fantaisie, bien moins rébarbatif que le traditionnel envers/endroit.
* Bonheur de toucher la douceur du bambou.
* Bonheur de porter ce que l'on a fait comme un bijou précieux, dont moi seule connaîtrais la valeur. Et quelle valeur! Deux semaines penchée sur mon ouvrage quand certaines disent réaliser cette écharpe en deux soirées...


Et toi Catherine? Où en es-tu?
Par verveinecitron - Publié dans : avecmesdixdoigts
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Samedi 17 octobre 2009

Allez savoir pourquoi, mes envies sont souvent culinaires... Il suffit que je vois ou que j'entende parler d'un met, d'une recette alléchante, et me voilà avec plus qu'une obsession en tête: m'en délecter.
Contrairement à la légende, ce phénomène ne se limite pas qu'aux périodes de grossesses. Chez moi, c'est tout le temps: La bouffe c'est mon kif!

Certaines envies sont irrépressibles et doivent être assouvies immédiatement. D'autres, sont conscienceusement gardées en mémoire et seront réalisées plus tard quand leur moment sera venu [Catherine, avec le retour des frimas, je sens que je ne vais pas tarder à faire un sort à ta blanquette à la vanille ;-)]

Evidemment, fréquenter vos blogs ne m'aide pas dans mon addiction.

Ces derniers temps j'ai eu envie d'une mousse de lentilles [d'ailleurs, Emmanuelle, je ne te l'ai pas dit mais nous nous sommes régalés avec ta recette!]; de muffins choco-amandes [pas (encore!) faits]; d'une terrine très rustique [plus improbable], et d'une tarte au fromage blanc.

Ingrédients: une pâte brisée - 500 g de fromage blanc - 100 g de crème épaisse - 3 oeufs - 135 g de sucre - 1 sachet de sucre vanillé - le jus d'1/2 citron -

1) mélanger au batteur fromage blanc + crème +sucres + jaunes+ jus de citron.

2) Monter les blancs et les ajouter au mélange précédent.

3) Etaler sur la pâte et mettre 40 min à 200°. (couvrir d'une feuille d'alu à mi-cuisson pour éviter que ça ne brûnisse trop)

Par verveinecitron - Publié dans : miam miam!
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